Les 10 erreurs à ne pas commettre lors de la création d’une association

création d'une association

Publié le : 31 août 20226 mins de lecture

Créer une association peut s’avérer un projet très enthousiasmant. Pour en assurer la réussite, il est important de tenir compte de certains comportements à éviter.

 

En quoi consiste une association ?

Une association réfère à des personnes volontaires qui décident de s’associer pour regrouper leurs connaissances dans un autre but que la réalisation de bénéfices. La constitution d’un capital n’est pas nécessaire. Ce qu’on appelle une association loi 1901 correspond à une convention par laquelle  » deux ou plusieurs personnes décident de mettre en commun, de façon désintéressée et permanente, leurs connaissances et leurs ressources dans un but non lucratif « . N’hésitez pas à effectuer quelques recherches sur Internet pour tout savoir sur la création d’une association en 2022.

Quels sont les principaux types d’association ?

Il existe différents types d’associations et leurs statuts juridiques peuvent varier. Une association peut être « de fait » ou déclarée, non déclarée, agréée ou reconnue d’utilité publique. L’association non déclarée regroupe des personnes qui n’ont pas effectué les formalités administratives de Déclaration et de publication au journal officiel. Dans le cas d’une association d’intérêt général déclarée à but non lucratif, son fonctionnement ne vise pas le profit d’un cercle de personnes restreint. Il est donc important de déposer les statuts d’une association pour la concrétiser.

Quelles sont les erreurs à ne pas commettre pour réussir une association ?

1. Choisir son associé dans la famille ou parce que c’est un ami. L’idée de la création d’une entreprise avec un proche (famille ou ami) peut sembler sympathique, mais elle peut comporter certains risques. Il a été observé que les liens familiaux ou affectifs peuvent parfois nuire lorsque des difficultés surviennent dans la gestion de l’entreprise. 2.Recruter un associé que pour son apport financier. Choisir un associé en fonction de son réseau de contacts ou de son apport de financement peut s’avérer utile, mais il faut aussi tenir compte de l’aspect humain. S’associer à une personne qui partage vos objectifs professionnels, vos méthodes de travail et vos valeurs présente beaucoup plus de chances de réussite pour votre projet. 3. Ne pas nommer de décideur final. Les formules de cogérance partagée telles que la SAS ou la SARL présentent plusieurs avantages, mais il faut vous assurer qu’une personne sera désignée pour servir d’intermédiaire lors des débats et saura prendre des décisions lorsque nécessaire. 4. Ne pas définir le rôle de chacun. Chaque associé gagne à préciser dès le départ son champ d’expertise et les interventions dont il prévoit s’occuper au sein de l’association. Tous les associés doivent cependant être d’accord avec les propositions soumises. 5. Ne pas prévoir un pacte d’associés. La rédaction d’un pacte devrait être une priorité. Au fil du temps, les objectifs et les intentions des uns et des autres peuvent beaucoup changer. En raison du nombre de formalités, le recours à un professionnel du droit pour la rédaction du document est recommandé. Ainsi, vous êtes assuré que le pacte prend en compte vos droits ainsi que vos obligations légales et déontologiques. Cela facilite la négociation entre les associés et évite les frictions. 6. Ne pas partager ses impressions et ses idées. Une des raisons d’échec d’une association concerne fréquemment la difficulté à exprimer ouvertement ses attentes et ses intentions auprès des autres associés. Toute question doit pouvoir être discutée, surtout si elle risque de susciter le doute. 7. Omettre de déclarer son association à la préfecture. Pour que celle-ci soit reconnue comme une entité morale, il faut qu’elle soit déclarée – par un associé chargé de l’administration – auprès de la préfecture locale ou en ligne. 8. Oublier de publier une annonce. Au plus tard, un mois après la déclaration à la préfecture, une annonce doit être publiée dans le Journal officiel des associations pour que le regroupement puisse agir au niveau juridique. 9. Ne pas rester neutre. Généralement, une association n’entretient pas de visée politique et ne participe pas aux événements qui y sont reliés. Choisir de demeurer neutre, permet de ne pas être lié à des obligations de participation. 10. Ne pas vous soucier de votre comptabilité. Une association doit désigner une personne responsable des opérations comptables (même à but non lucratif…). Vous et vos associés devez être courant de l’état du compte en tout temps.

Conseils de pro :

Avant même de créer une association, prenez le temps de bien définir le type de regroupement que vous aimeriez mettre en place et d’évaluer les chances de succès de cette union. On peut également souhaiter s’engager dans une association


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